mercredi 23 septembre 2015

DIMANCHE VOUS IREZ A LA CORNICHE OU A IBARDIN ?

Vous aurez le choix ce dimanche entre la Fête de la Corniche ou une sortie au col d’Ibardin…


La Fête de la Corniche

Voilà plusieurs années que cette fête est devenue un rendez-vous incontournable du mois de septembre réunissant à chaque édition environ 30 000 personnes.

Il faut dire que l’événement est exceptionnel puisque pendant toute la journée de dimanche la route de la Corniche Basque est totalement piétonne. Vous pouvez venir vous balader en toute sécurité sur les hauteurs des falaises (attention tout de même car il n’y a pas de rambardes) et profiter des nombreuses animations mises en place par le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques. Cette journée a pour fil rouge la protection de l’environnement et permet aux travers d’ateliers ludiques d’en apprendre davantage sur cet espace naturel unique sur la Côte Basque.

Pour le côté pratique de la journée, notre petit conseil est de stationner en venant de Socoa le long de la départementale 913 à partir du rond-point de Pariès. Cette portion de route d’environ 1 km est transformée en parking sur les deux côtés de la route. En venant d’Hendaye, il vaut mieux  garer votre voiture au parking de la station d’épuration et le long de la route.

N’oubliez pas votre pique-nique, une bouteille d’eau et de bonnes chaussures de marche.

En plus, comme chaque année le soleil sera au rendez-vous.


Ibardin 

Vous préférez la montagne que le bord de mer ? Venez donc passer un moment au col d’Ibardin.
Dimanche 27 septembre, les ventas du col d ‘Ibardin offre plusieurs animations gratuites destinées à toute la famille. 
Peut-être l’occasion de venir marcher jusqu’au lac de Xoldokogaina (voir la fiche rando) et de manger un casse-croûte dans les nombreuses ventas du col.
Les enfants pourront s’amuser dans les jeux gonflables aux rythmes de de la Txaranga et assister aux défis de force basque…


Toutes les animations de la Corniche ou d’Ibardin sont gratuites.


+ d’infos et programme: www.urrugne.com

mardi 7 juillet 2015

LE PARC OIHANA : 3 PARCS EN 1...

Le nouveau rendez-vous des familles et des sensations.
Le parc Oihana renouvelle ses ateliers et propose des activités à faire en famille à partir de 3 ans.




  • Le Ttiki-parc : le parc des tout petits

Pour divertir et occuper les enfants à partir de 3 ans. 


Cet espace dédié aux enfants est LA nouveauté 2015 du parc Oihana et répond aux besoins de faire des activités en famille : les enfants avec les parents. 

Le concept est que maintenant les parents ne sont plus spectateurs à attendre les enfants le temps de leur activité mais maintenant ils y prennent part et participent aux activités avec leurs enfants. 

Toute la famille peut suivre un parcours composé de plusieurs ateliers entre 50 cm et 1 m de hauteur en toute sécurité : grand filet de 85 m de long, filet népalais, voies d’escalade dans les arbres, parcours d’équilibre dans les arbres… 

Pas de parcours obligatoire non plus : il est possible de faire et refaire tous les ateliers.

Le tarif est spécialement adapté à cette activité et aux familles avec un prix unique à 15 € par enfant avec un accompagnant offert soit 7,50 € par personne.
  • Le Parcours Famille avec ados
Les plus grands ne seront pas en reste puisque le parc Oihana propose aussi un parc plus adapté aux 6 – 12 ans. Même principe que pour le Ttiki-Parc, les adultes peuvent participer à l’activité avec leurs enfants… 2 à 3 heures d’activités d’accrobranche pure dans les arbres avec une hauteur entre 1 m et 6 m

Le parc Oihana a rajouté et modifié l’habituel parcours et propose des nouveaux ateliers et obstacles.
  • Le Parcours adultes : sensations au plus haut niveau
Le traditionnel parc qui a fait la réputation du parc Oihana est toujours d’actualité et
renouvelle ses ateliers pour 2015. Accessible à partir de 12 ans ou 1 m 75 les bras levés, il est le lieu idéal pour passer un moment entre amis…

Sensations garanties avec des passages dans les arbres jusqu’à 22 m de hauteur, des tyroliennes de 150 m et un saut dans le vide vertigineux à la tarzan… 

4 niveaux d’intensité et de difficulté (bleu, rouge, noir et super noir) avec des hauteurs et des difficultés croissantes qui permettent à chacun de trouver son équilibre et d’aller au bout de ses limites.

Ici aussi nouveaux ateliers et obstacles avec un élargissement de la gamme.

Pour toujours plus de sécurité, le parc Oihana propose une nouveauté : le mousqueton 100% sécurisé. Avec ces mousquetons nouvelle génération, il est impossible de se décrocher puisque vous ne pouvez décrocher votre mousqueton qu’à la seule condition que l’autre soit fixé à la ligne de vie. 

Et toujours : 

- les nocturnes où comment voir l’accrobranche d’une manière différente : fini l’appréhension par rapport au vertige puisque dans la nuit, vous ne voyez pas le sol… 
En juillet et août à 20h30 les mardis et jeudis…

- Le paintball avec un parcours pour les « jeunes » de 7 à 12 ans qui utilisent du matériel à ressort alors que les plus grands pourront « se faire la guerre » avec des pistolets à air comprimé.

La dernière nouveauté est qu’à partir de cette année votre parc Oihana sera ouvert à l’année !!! De Pâques à Toussaint avec des jours et des horaires d’ouverture fixes et le reste de l’année sur réservation.






EN MODE TEST DU PARAMOTEUR ELECTRIQUE

Mardi 16 juin, les hauteurs de la Corniche Basque à Urrugne, 16h, rendez-vous avec Olivier Béristain de Paramoteur 64 pour essayer un vol unique au monde avec un paramoteur électrique.


Je m’étais déjà envolé avec un paramoteur « normal » à essence mais cette fois c’est bien différent. Oublié le chariot et tout l’attirail qui va avec, cette fois on va voler « léger ». Enfin pas si léger que ça quand même car Olivier m’indique que la machine électrique pèse tout de même 45 kg supportés uniquement par ses épaules.

Pendant le temps de montage de l’hélice, je profite du paysage : situé sur les hauteurs de la Corniche le panorama s’étale à l’infini : d’un côté l’océan à perte de vue et de l’autre les montagnes et la Rhune. Magnifique ! Le temps est clair, aucun nuage à l’horizon. Les conditions me semblent parfaites !

Olivier annonce que tout est prêt et qu’il est temps que j’enfile ma tenue de vol. Une fois équipé, il me prévient que ce sera plus « sportif » car avec un vol électrique il faut courir pour pouvoir décoller. A peine le temps de m’expliquer la procédure qu’il donne déjà un coup dans la voile qui se gonfle et c’est parti. Je fais à peine 5 ou 6 enjambées et déjà je ne touche plus le sol. C’est absolument irréel, comme s’il suffisait de courir et de décoller. Cela en est presque trop facile !

L’envol est un peu mouvementé, on part un peu à droite, un peu à gauche mais franchement rien d’inquiétant. On grimpe jusqu’à 350 mètres d’altitude et le paysage sous mes pieds est absolument splendide. On suit les falaises de la Corniche en direction de Saint-Jean-de-Luz. L’océan a différentes couleurs de bleu et de vert et les vagues donnent du relief au paysage. Devant moi rien ne bouche ma vue, je suis réellement en train de voler et comme tout le matériel est dans mon dos cela donne l’impression que je vole par mes propres moyens.
On survole ensuite le Fort de Socoa et la baie de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure avant de revenir par Urrugne par la campagne avec la Rhune et les montagnes basques en fond.

A un moment, il coupe le moteur électrique. Il n’y a plus un bruit excepté le vent dans mes oreilles. La sensation ressentie à cet instant est inexplicable : c’est à la fois impressionnant et magique !

Le temps passe très vite et il faut déjà retourner sur la base de décollage. J’appréhende un peu l’atterrissage. Olivier me dit qu’il ne faut pas avoir d’appréhension à poser les pieds et courir dès que l’on touche le sol… Ça me paraît pas compliqué et au final ça ne l’est absolument pas et l’atterrissage se passe tout en douceur.

Je lui demande s’il n’est pas lassé de voir toujours ces mêmes paysages. Il m’assure que non, c’est impossible et j’avoue que je n’ai pas de mal à le croire !










mardi 9 juin 2015

Randonnée Montagne & Fromage à Urrugne tout l'été !

Ayant déjà fait l’objet d’un article sur ce Blog pour annoncer l’arrivée du « Fromage nouveau », c’est une autre thématique qui nous amène aujourd’hui à la Ferme Zozaya. C’est à des randonneurs que Pantxika ouvre la porte de sa maison, car c’est bien chez elle qu’elle vous recevra.


En effet, chaque mardi, à partir du 30 juin, dans le cadre des randonnées accompagnées mises en place par Terre & Côte Basques d’Avril à Septembre, Pantxika ou Xabi accueillera l’un des guides de montagne et ses marcheurs.

Au départ de la ferme, la randonnée débute par une marche menant à un belvédère qui domine la côte basque (panorama bien mérité après 150 m de dénivelé environ.) Les marcheurs redescendent ensuite vers la ferme, d’architecture traditionnelle basque qui s’incruste parfaitement dans le paysage.

Pour clôturer la matinée, Pantxika ou Xabi nous guide vers la bergerie de cette petite exploitation familiale.

Petite exploitation, car c’est un troupeau de 180 brebis, des Manex à têtes rousses qui vivent au pied de la montagne. 

Voici comment elles sont élevées : 
Elles sortent tous les jours, été comme hiver. Pour leur confort, elles sont tondues en début d’été. Leur alimentation est principalement constituée de foin, de regain (deuxième coupe) et de céréales concentrées (maïs, orge). Afin de permettre leur identification, chacune d’entre elle porte une jolie boucle d’oreille jaune (avec le N° d’élevage….)

Chaque année, il faut choisir les agnelles pour le renouvellement du troupeau. La sélection se fait souvent en fonction de la mère, si la mère est une bonne laitière, alors, elle a ses chances d’intégrer le troupeau. En revanche, pour les mâles, l’avenir est plus noir ; car c’est l’abattoir qui les attend. Lorsqu’ils auront atteint les 11kg, ils finiront en côtelettes dans nos assiettes. C’est une viande très appréciée car ce sont des « agneaux de lait » (nourris uniquement avec le lait de la mère) ce qui rend leur chaire très tendre.

Pour permettre la fabrication du fromage, la tomme sèche de brebis, la traite a lieu deux fois par jour, de Novembre à début Juillet et à heure fixe car les brebis apprécient la ponctualité et le retard les perturbe. La production de lait est d’1L par jour et par brebis en moyenne. (Sachant qu’il faut 5L de lait pour fabriquer un fromage). Le fromage, fabriqué tous les deux jours, subit plusieurs étapes de transformation avant l’affinage en chambre froide sur des planches de hêtre.


Le métier d’éleveur est un métier qui a certes évolué notamment grâce à la mécanisation mais qui reste rude. La ferme s’est équipée il y a 5-6 ans de machines pour la traite, auparavant, elle était faite manuellement. « Physiquement, c’est moins éprouvant et on y gagne en temps » nous dit Xabi (45 minutes de moins par traite) mais il faut tout de même passer 1h30 chaque matin et chaque soir auprès des brebis ce qui demande une présence constante et il est difficile de s’absenter plus de 3 jours de la ferme. 

La visite s’achève par une dégustation accompagnée de confiture de cerises car c’est comme ça que l’on mange le fromage, ici, au Pays Basque.

Vente directe à la ferme : à partir du rondpoint de l’entreprise Signature : suivre les panneaux « ARDI GASNA » puis continuer jusqu’au bout du chemin Gazteluberri. 
Ou tous les mercredis matins sur le Marché du Bourg d’Urrugne.








mercredi 13 mai 2015

RONALD BRAQUET VIENT MURMURER A L'OREILLE DES CHEVAUX

Rendez-vous original au centre équestre Larrun alde le weekend du 16 et 17 mai avec un chuchoteur... Andoni nous invite à venir découvrir l'équitation éthologique...

Vous organisez un week-end ayant pour thème l’éthologie. Avant toutes choses, pouvez-vous nous définir ce terme car pour un cavalier cela est peut-être évident, mais pour le visiteur lambda qui viendra assister aux démonstrations….à quoi doit-il s’attendre ?

L’équitation éthologique est une méthode de communication avec les chevaux basée sur l’observation des chevaux dans leur milieu naturel (éthologie). Dans l’équitation éthologique le but est de dresser ou de travailler un cheval en appliquant des codes de communication qu’utilisent les chevaux entre eux. Cela permet d’obtenir des dressages rapides et sans contraintes pour les chevaux en instaurant une confiance entre le cavalier et le cheval. 

Samedi Ronald Braquet effectuera des débourrages de chevaux jamais manipulés et reprendra des chevaux qui présentent des difficultés dans la vie de tous les jours (chevaux qui bougent au montoir, chevaux qui n’embarquent pas dans le van ou camion etc…). Cela tout au long de la journée.

Pouvez-vous nous présenter Ronald Braquet?

Ronald Braquet est originaire des Ardennes et habite un petit village appelé Chufilly. Il a 65 ans et monte à cheval depuis son plus jeune âge. Il est diplômé Monty Roberts depuis la fin des années 90. Monty Roberts est un chuchoteur renommé des Etats Unis qui a crée une académie qui forme des chuchoteurs dresseurs de chevaux comme Ronald Braquet.
Ronald est également cavalier d’équitation western et participe à de grandes compétitions partout en France.



Pourquoi avez-vous souhaité entrer dans cette démarche et proposer cette nouveauté ?

Le but de ces journées est de faire découvrir aux gens curieux et aux cavaliers l’équitation éthologique, une autre façon de communiquer avec le cheval. Nous avons voulu faire connaître cette méthode ici au Pays Basque car elle est en pleine expansion mais manque encore de renommée.

Concernant la journée du samedi des démonstrations seront présentées mais la
journée du dimanche s’adresse-t-elle uniquement aux propriétaires d’équidés ? Est-il possible pour les visiteurs d’assister aux stages de perfectionnement, ou bien est-ce à huis-clos ?

La journée de dimanche est consacrée en partie aux propriétaires mais reste également ouverte au public.

Pour le stage du dimanche, faut-il avoir un galop en particulier ou est-il également ouvert aux débutants ? 

Le stage du dimanche est ouvert aux cavaliers qui ont leurs propres chevaux et qui pratiquent l’équitation régulièrement.

Le programme et les infos sur www.urrugne.com

LES TROTTINETTES D'IBARDIN...

C’est au sommet du Col d’Ibardin, connu habituellement pour ses ventas, que Sylvain Troïtino a choisi d’installer sa nouvelle activité, Troï Trott. 
C’est un moyen "fun" de descendre le Col d’Ibardin, sur des engins « tout terrain » respectueux de l’environnement … Le cadre y est idéal, la vue époustouflante. 

Pouvez-vous brièvement nous présenter votre parcours de sportif ?

Je pratique les sports de combat depuis l’âge de 6 ans, plus particulièrement la boxe
thaïlandaise
et je suis passionné de sports extrêmes : chutes libres, saut à l’élastique, snowboards, etc .. Je suis actuellement moniteur de boxe thaïlandaise à la salle de fitness Yona Form située à Urrugne à la zone de Berroueta.

La salle de sport Yona Form à Berroueta qui allie cardiotraining, boxe thaï, cours de fitness, pilate était déjà un projet familial mené avec votre épouse Ana ; s’agit-il à nouveau d’un projet commun ?

Oui tout à fait, c’est un projet commun sur lequel nous travaillons activement en binôme. La salle de sport Yona Form a maintenant 14 ans d’existence. Elle a d’abord ouvert ses portes à la zone de Bittola pendant 10 ans. Depuis 4 ans, la salle accueille ses adhérents à la zone de Berroueta (non loin de la société Signature).

J’accompagne en trottinette le groupe depuis la Venta Elizalde en haut du Col d’Ibardin jusqu’aux abords de la Chapelle d’Olhette et Ana remonte le groupe au point de départ en mini bus.

Comment cette idée a-t-elle émergée et comment passe-t-on de la boxe à la trottinette ?

C’est une réflexion que j’ai menée pendant 2 ans. J’ai moi-même essayé sur d‘autres régions, particulièrement à Saint Lary, des sports de descente et notamment la descente en trottinette. Le col d’Ibardin étant un formidable terrain de jeux, j’ai rapidement imaginé le potentiel de découverte des panoramas, des sensations et des émotions pour proposer une telle activité. C’est un moyen d’allier une activité sportive durable tout en découvrant la région.

Pouvez-vous nous décrire en quoi consiste cette activité, quelles sont les sensations obtenues avec ce type « d’engin » ?

Il s’agit d’une véritable trottinette tout terrain. La descente se rapproche de la descente en VTT avec les sensations du ski car on est en position debout. 
La trottinette est plus maniable qu’un VTT , on ne se sent pas bloqué comme on peut l’être avec le cadre d’un VTT. Les participants sont équipés de casques. 
Le parcours est agrémenté de jumps, de bascules, des virages relevés qui permettent de vivre d’autres sensations. 
Je m’adapte, bien sûr, au groupe que j’accompagne, en fonction des souhaits et des capacités de chacun. Les participants apprécient beaucoup l’intégration de ces modules. D’ailleurs, les participants prennent le temps de faire des photos ou des vidéos lors des passages sur les modules avec les smartphone et les GoPro.

A quel type de public la trottinette de descente s’adresse-t-elle ? A partir de quel âge peut-on pratiquer ce sport? et doit-on amener un équipement spécifique ?

La trottinette d’adresse à tous puisque je m’adapte à chacun. On ne doit pas être forcément sportif, mais le parcours permet aussi aux plus sportifs de s’éclater. 
On peut pratiquer cette activité à partir de 1,40 m, c’est à dire environ 10 ans. Au niveau de l’équipement, il faut prévoir un sac à dos avec une bouteille d’eau et pour ceux qui le souhaitent des gants de vélo.

Combien de personnes maxi pouvez-vous accueillir pour une descente ? Quel est la durée d’une descente ? 

Concernant les enfants, je peux accompagner un groupe de 8 enfants et pour les adultes, c’est 16 personnes maximum. On parcourt une distance de 5,4 km soit une durée de 1h à 1h30 en fonction du groupe et des aptitudes. Arrivés à la chapelle d’Olhette, le mini-bus conduit par Ana nous attend pour la remontée au Col d’Ibardin.

Cela peut être une idée pour un enterrement de vie de garçon ou de jeune fille, …

Tout à fait, j’ai déjà reçu des groupes pour ce genre d’occasion. Je m’adresse aussi aux groupes à l’occasion de séminaires, mais aussi aux familles. C’est l’occasion de vivre des moments insolites dans un cadre naturel avec un panorama magnifique sur toute la côte basque. C’est l’occasion aussi, si on a un peu de chance, de faire des rencontres sympathiques avec la faune et la flore environnante. Récemment, lors d’une descente, nous avons pu rencontrer des vautours, à quelques mètres de nous. 

Merci Sylvain, pour toutes ces précisions.


vendredi 17 avril 2015

LES JOLIES COLONIES DE VACANCES...


C’est au cœur d'un écrin de verdure de quinze hectares, à deux pas de la Chapelle de Socorri que Sébastien Ostiz nous a accueilli lors d’une visite découverte réservée au personnel des Offices de Tourisme. Urrugne, Ciboure, Saint-Jean-de-Luz et d’autres ont suivi le guide cet après-midi-là.


Avant d’entamer cette visite guidée du domaine, Sébastien OSTIZ répond à quelques questions : 

Quelle est l’histoire de cette colonie de vacances ?

Autrefois centre de vacances des PTT qui n’accueillait que des enfants de postiers, le domaine AVEA a bien évolué avec les années qui se sont écoulées. Aujourd’hui dirigé par une association (toujours en lien avec la Poste) AVEA : Association de Vacances pour Enfants et Adolescents, cet établissement ouvre ses portes à tous types de vacanciers. Il propose des couchages en dortoir ou en chambres individuelles mais aussi la location de salles pour l’organisation d’événements.

Et vous Sébastien, quel est votre rôle au sein de cet établissement ?

Cela fait 18 ans que je gère les deux structures en tant que « Gardien, chargé de l’entretien du domaine ». Aujourd’hui, je suis ce qu’on appelle un « Régisseur » (c’est le
terme exact) : je m’occupe toujours de l’entretien, mais également du démarchage commercial, de la prise en charge du client : de la réservation en passant par l’accueil sur place jusqu’au service du petit déjeuner. 

Autrement dit, c’est du tout en un !? (Rires) Comment s’organise le domaine ?

Il y a quatre bâtiments dans lesquels sont répartis huit dortoirs de seize lits ainsi que dix chambres avec lavabo et blocs sanitaires communs, pouvant accueillir des groupes ou des individuels. Le domaine offre également un équipement de loisirs extérieurs : mini-golf, aire de jeux, terrain de sport.

Vous proposez également la location de salle(s) pour différents événements, à qui s’adresse cette offre ?

En effet nous avons des salles qui se prêtent très bien à l’organisation de repas de famille, anniversaires, cousinades, communion, baptême et même de mariages. Ce sont deux salles communicantes, pouvant accueillir 160 personnes en tout (96 d’un côté et 64 de l’autre), séparées par une cuisine disposant de tout l’équipement nécessaire : cuisinière quatre feux, four, frigo, chambre froide, lave-vaisselle…

Les convives qui le souhaitent peuvent dormir sur place et profiter pleinement de la fête.


En effet, nous proposons également la possibilité à des groupes de déjeuner ou dîner sur place via un service traiteur ; ce qui peut être très pratique pour des Clubs sportifs (rugby, rando, cyclo…) qui disputent des matchs aux alentours. Le parking est accessible aux autocars.

D’autre part, nous offrons systématiquement la possibilité de leur servir un petit déjeuner sur place, et tout cela à des tarifs abordables.

Et concernant les périodes d’ouverture ?

Nous sommes ouverts toute l’année sauf en décembre pour fermeture annuelle, et en juillet/août car nous continuons à accueillir des colonies de vacances sur cette période.



Merci Sébastien pour votre accueil et pour avoir répondu à ces questions.